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Des maisons de retraite à 59 € par jour dans l’Essonne ?

Face aux tarifs d’hébergement en maisons de retraite souvent plus élevés que les pensions retraite perçues par les personnes âgées, le département de l’Essonne a décidé de lancer un projet de maisons de retraite « low cost ». Quatre établissements devraient être construits dans ce département d’Ile-de-France et ils proposeront un tarif nettement inférieur aux maisons de retraite de la région. Un projet ambitieux dont on connaîtra l’aboutissement en 2014 et qui, s’il réussit, pourrait donner l’exemple aux autres départements.

Des maisons de retraite adaptées aux petits budgets

Le département de l’Essonne a annoncé en février le lancement d’un projet de construction de maisons de retraite « low cost », dans lesquelles les tarifs d’hébergement seront réduits au minimum. Le vice-président du Conseil général Jérôme Guedj s’est en effet engagé à ouvrir quatre établissements à 59 euros par jour, soit 1 770 euros par mois en moyenne. Actuellement, les maisons de retraite les moins chères du département affichent des tarifs s’élevant à au moins 75 euros (soit 2 250 € par mois). L’Essonne s’est ainsi lancé un véritable défit pour le bien-être de ses seniors, qui vivent avec des retraites de 1 300 € en moyenne. L’objectif du département est de permettre aux classes moyennes de choisir librement la possibilité de résider en maison de retraite.

Réduire les coûts de revient en maisons de retraite, un vrai défi

Les quatre maisons de retraite auront une capacité d’accueil de 370 places, dont 50 réservées aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Mais les coûts de construction et de fonctionnement d’une maison de retraite sont réellement élevés, surtout en Ile-de-France, où les terrains sont très chers. Le prix d’ouverture d’une chambre est de 50 à 100 000 €. Le budget global par établissement a cependant été fixé à 13 millions d’euros par Jérôme Guedj. Pour ce faire, ce dernier a demandé aux communes où seront construits ces établissements – Courcouronnes, Les Ulis, Morangis  et Sainte-Geneviève-des-Bois – de vendre les terrains à des prix plus intéressants. L’une d’elles mettra même gracieusement un terrain à disposition de ce projet. Mais le Conseil général n’a pas l’intention de faire de compromis sur la qualité des prestations offertes dans les établissements. Il propose ainsi de mutualiser certains services généraux pour minimiser les coûts. Un projet ambitieux dont on connaîtra les résultats en 2014.

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